Ils sont partis « la fleur au fusil »… Ils y avaient été préparés, par les familles, par la société et notamment l’école : le deuil entretenu de l’Alsace-Lorraine, un panthéon d’images et de récits exaltant le sentiment patriotique, les chants martiaux, l’empreinte militaire sur la gymnastique, jusqu’au maniement des fusils au sein des bataillons scolaires… Tout un dressage culturel pour conditionner plusieurs générations à la Revanche.